leo Il aurait été dommage de le laisser dans ce relatif oubli. Coupe au bol, lunettes rondes, tenues aussi extravagantes que les soirées auxquelles il assistait, le peintre japonais Foujita n’est pas passé à la postérité comme Picasso, Chagall ou Modigliani, qu’il côtoya pourtant, mais mérite largement la mise en avant que lui offre le musée Maillol. Cap sur trois piliers de cette exposition ambitieuse, inédite et impertinente. Pour suivre Louise

Illustration : Léonard Tsuguharu Foujita, La Danse, 1917, aquarelle sur papier, collection particulière, © Fondation Foujita / Adagp, Paris / Archives artistiques