Vivons nos temps

23 juin 2017

Histoires des routes : ce que l’automobile a changé à la route

auto Quatrième temps de notre semaine consacrée aux histoires des routes. Ce matin nous parlerons de l'invention de l'automobile. Comment le paysage et les routes se sont transformés avec l'automobile? Comment se construit un réseau routier ? Quels sont les héritages des vieux tracés?

Cette émission s'attache à comprendre comment, avant l'Etat, les associations privées de conducteurs automobiles, comme les "Automobile Club", ont façonné le paysage routier, installé les signalisations, réglementé le nouveau code de la route et le rapport avec les autres usagers ( piétons, voitures à chevaux, cyclistes...).

Ecouter l'émission co-animée par Kristel Lepollotec

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Belles adresses de la banlieue parisienne pour passer ses soirées d'été, par Caroline Knuckey

pere C’est toujours la même histoire. Tout à coup, il fait beau, on cherche désespérément une terrasse pour finir la journée et on se retrouve nez-à-nez avec les mêmes adresses, qu’on nous ressasse d’année en année… Et si on allait faire un petit tour en banlieue ? Découvrir

 

Photo : Au Père Lapin , sur les Hauts de Suresnes (92)

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Quelques jours à Lisbonne, avec Jérôme Langlais

lis Un week-end à Lisbonne est toujours une bonne idée. Le climat doux et l’ambiance gentiment dépaysante à seulement deux heures de vol de Paris achèveront de vous séduire…

On trouvera aisément dans la littérature touristique habituelle les immanquables à visiter pour largement remplir nos journées sur place. On nous expliquera pourquoi prendre le Tram 28 plutôt que les Tram touristiques pour visiter la ville, on nous dira à raison qu’il ne faut pas manquer le Mosteiro dos Jeronimos à Belem ou le Panteao Nacional. TripAdvisor nous recommandera d’excellentes et minuscules tables qui seront forcément inaccessibles sans réservation : à Lisbonne, les restaurants sont soit déserts, soit bondés. En voir plus

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Elles et seules

sol Des photos qui interpellent sur la solitude des femmes : "Osons la rencontre pour rompre l’isolement"

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Photo : Oser faire le pas pour sortir de la solitude (action catholique des femmes)

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Willis from Tunis, cartonning for peace !

IMG_20170617_115849 Le soleil était déjà fort généreux en cette fin de matinée du 27 juin dernier, alors que je me rendais au vernissage du musée Lafage, à la rencontre de Willis,

Willis, c’est le nom d’un chat, un personnage crée par la dessinatrice tunisienne Nadia Khiari. Et il miaule beaucoup ce chat !

Le musée Lafage de Lisle sur Tarn, en l’invitant, rend hommage à cette artiste engagée à la défense des droits humains les plus élémentaires, notamment ceux des femmes.

Il faut ici saluer le travail d’Anne-Marie Carassus, responsable du musée, pour cette heureuse initiative.

Cette exposition de dessins de presse est exceptionnelle par sa qualité, et ainsi, le musée renoue de belle façon à ce qui a été toujours fait son identité : le dessin de presse.

 

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22 juin 2017

Les bons conseils de notre Bon Vieux Bougon : conseils en cas de canicule.

anges A l’époque lointaine où je fréquentais encore l’école communale, l’un des élèves était désigné par le maître pour relever, chaque matin, les températures extérieures et noter sur un cahier les caprices du baromètre de Bourdon. Il suffit, de nos jours, de consulter les services de la météorologie sur internet ou d’écouter religieusement la "dame de la météo" à la Télévision. Elle se montre hélas si peu précise que je ne l’ai jamais entendue m’informer de la température dans mon courtil. Elle peut, par contre, non seulement me donner celle que je pourrais constater, comme hier, sur mon propre thermomètre accroché à son clou au montant de la porte de ma cuisine mais également celle que je ressens. Lire la suite (désopilante)

Illustration : nospetitsangesauparadis.com

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La presse à l'assaut des philanthropes

melinda Alors que les médias cherchent de nouveaux modèles économiques, les dons et la philanthropie commencent à apparaître comme une solution pour soutenir un journalisme de qualité. Une étude dresse un premier état des lieux des financements philanthropiques en France. La presse, confrontée à l’effondrement progressif d’un système qui reposait sur les revenus publicitaires, est sommée d’inventer de nouveaux modèles pour survivre. Et la philanthropie pourrait avoir un rôle à jouer... La suite

Photo : Melinda et Billa Gates dont la fondation finance aussi des médias

Crédit : Pool - Reuters

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Six anticipations littéraires et caniculaires

738_soleil Un tiers des humains pourrait mourir de chaud d'ici la fin du siècle, une étude scientifique parue ce 19 juin l'affirme. Pour apprivoiser nos fantasmes apocalyptiques, François Angelier a sélectionné six grands romans d'anticipation caniculaire. Quand la réalité chauffe la fiction. Découvrir

Illustration : Une exploration du futur par Steven Hebbs

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Bergson, La pensée et le mouvant : l’intuition philosophique

bergson "L'intuition est l'art acrobatique de penser les choses au plus près" : c'est ainsi que Jankélévitch résume l'intuition chez Bergson. Comment saisir cette intuition qu'a essayé de formuler le philosophe et qui est "quelque chose de simple, d'infiniment simple, de si extraordinairement simple que le philosophe n'a jamais réussi à le dire" ? Lire la suite

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La société civile, c’est quoi au juste ?

index Voilà, les élections législatives sont passées. Et puis on nous dit que pour la première fois, la société civile entre au palais Bourbon. Bien. Mais c’est quoi la société civile ?

Le terme de société civile trouve son origine dans la notion aristotélicienne de « koinônia politikè » (communauté politique), que Cicéron traduisit en « societas civilis », et qui désigne la communauté politique des citoyens – la forme la plus haute d’organisation. Elle prendra plus tard des sens changeants, et souvent contradictoires : Saint Augustin la subordonne à la céleste cité de Dieu, Rousseau et Hobbes l’opposent à l’état de nature et l’identifient à l’État. Ce n’est qu’ensuite, avec Hegel, que la société civile (sphère du privé, du particulier, du travail et des échanges économiques) est distingué de l’État. Et avec Marx qu’elle devient la scène des rapports de domination et des conflits politiques.

Son retour contemporain s’est effectué sous une acception à la fois plus consensuelle et plus positive, mais aussi plus restreinte : elle recouvre peu ou prou l’ensemble des organisations non gouvernementales, associations caritatives, syndicales ou professionnelles.

Dans un contexte de crise démocratique, la société civile redonne voix aux citoyens face aux institutions, en mobilisant de nouvelles formes de participation politique. C’est en tout cas ainsi qu’on l’a conçue lors des transitions démocratiques en Amérique latine ou au sein des mouvements altermondialistes.

Malheureusement, loin de constituer toujours un contre-pouvoir citoyen au service de l’intérêt général, elle sert souvent de masque à des intérêts particuliers : « Sous couvert de faire appel à la « société civile », les commissions officielles deviennent des ersatz de club de presse offrant respectabilité officielle à des commentateurs, des nouveaux philosophes, et des industriels », écrivait déjà Serge Halimi en dans Les Nouveaux chiens de garde.

La société civile, alternative factice à la confiscation de la chose publique par la caste politique et les lobbies ? Lancé en début , le mouvement « La transition », qui se veut hors partis et ni de droite ni de gauche, affirme que « seule la société civile peut assurer l’indispensable transformation du pays ».

Mais la liste de ses membres indique une écrasante majorité de chefs d’entreprise et de professions libérales… La société civile tend alors à recouvrir la classe économiquement dominante plutôt que le peuple. Peuple qu’on trouve plus certainement, un jour ou l’autre, du côté de la société incivile.

Source : Regards, printemps , jérôme latta

Illustration : nouscitoyens.fr

 

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