tvNos comportements d’achat sont sous l’influence de nos émotions et de processus cérébraux inconscients. Les annonceurs savent en jouer pour nous inciter à acheter leurs produits. Décryptage, pour tenter de résister.

" Le 17 décembre, une conférence grand public se tenait sur ce sujet à l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes à Paris. «Nous sommes aujourd’hui confrontés à un déferlement d’images commerciales. Chaque jour, chacun de nous recevrait en moyenne plus de 1500 impacts publicitaires! Mais nous n’en percevons consciemment qu’une petite part», a souligné Roxane Jubert, enseignante chercheuse à l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs (Ensad) à Paris. Une véritable saturation, dont nous mésestimons l’impact.

Face à ces enjeux, les annonceurs rivalisent d’artifices pour influencer nos choix. Le «désir mimétique» est l’un d’eux, au mécanisme cérébral connu. C’est pourquoi les pubs montrent souvent des gens (dotés d’un physique avantageux) qui utilisent les objets qu’on veut vendre (voiture, rasoir…). Et ça marche, souvent." La suite pour comprendre