arianeLa grande dame du théâtre, à Lausanne pour trois semaines, a tenu bon, malgré une presse qui ne l’a pas toujours choyée. Elle croit dans un art joyeux et intelligent capable de changer les gens.

"...Ariane Mnouchkine ne s’est pas découragée. La presse la boudait? Le public continuait à affluer, transporté par ses fresques populaires, humanistes, inspirées par l’ailleurs – l’Inde et l’Extrême-Orient – et guidées par l’idée que l’homme marche sans cesse vers son meilleur. Toujours, la femme de théâtre a maintenu son cap: au Soleil, tous les collaborateurs reçoivent le même salaire depuis plus de cinquante ans et le public est, chaque soir, accueilli en frère...." La suite de l'entretien