amo PEA, ocytocine, dopamine: elles se libèrent, parfois trop ou pas assez. A quel point dépendons-nous de nos hormones dans nos histoires d’amour et pouvons-nous les manipuler ? 

" Edith Piaf n’en avait peut-être pas conscience, mais ce qui lui faisait voir la vie en rose quand «il» la prenait dans ses bras et qu’il lui parlait tout bas, c’était un shoot de Phényléthylamine (PEA) ou une libération massive d’ocytocine.

Dans le processus d’une relation amoureuse, plusieurs types d’hormones se libèrent à différents moments. Lors du choc amoureux, notre cerveau produit une grande quantité de PEA, une hormone aussi addictive qu’une drogue, provoquant extase, euphorie et hyperactivité. Grâce à elle, nous percevons notre nouveau partenaire comme un être parfait..." La suite