suiisse Dans l’épicerie genevoise de l’organisation d’entraide, on navigue entre joie, honte et tristesse. Ce type de magasin ne désemplit pas, et pour cause, en Suisse, des milliers de personnes basculent chaque année dans la pauvreté.

Aux abords de Plainpalais, à Genève, dans une ruelle à l’abri de tous les regards, on observe des grouillements incessants. Entre un poste de police et une librairie-café, des dizaines de personnes s’affairent et ressortent du passage les bras chargés. En pénétrant dans l’enclave, on aperçoit une enseigne sur laquelle on peut lire «épicerie Caritas». Sept lettres associées à toutes sortes de préjugés. Pourtant, le magasin ressemble à tout point de vue à un Denner ou un Lidl... La suite