smart D’un côté, des consommateurs en colère qui accusent Apple d’avoir trompé ses clients en programmant à l’avance le ralentissement de certains iPhone pour les rendre plus rapidement obsolètes; de l’autre, une firme mondiale qui admet avoir programmé le ralentissement de ses téléphones mais uniquement pour ménager leurs batteries et leur assurer une durée de vie plus longue… Qui dit vrai?

La question est pendante devant plusieurs tribunaux américains (rien que la semaine passée, trente class actions, ou actions collectives, ont été lancées contre la firme californienne) et devant le parquet de Paris. La question de l’obsolescence programmée des appareils technologiques secoue les consommateurs et les fabricants. Le Temps consacre une pleine page et l’éditorial au phénomène qui, s’il n’est pas neuf, prend aujourd’hui une ampleur inédite grâce, précisément, aux techniques numériques. Lisbeth Koutchoumoff, journaliste 

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L’affaire des iPhone ralentis volontairement par Apple a donné lieu à des actions en justice en France et aux Etats-Unis. En Suisse, aucune loi ne permet de lutter contre l’obsolescence programmée. Apple n’est pas la seule société incriminée... En savoir plus