Cela se passe à l’ombre de la Cathédrale Sainte Cécile d’Albi. Un petit marché de Créateurs. Pendant la période de Noël, en décembre 2013.

Une femme, fille du Tarn,  Marianne. Cette artiste apporte, aujourd’hui, en Albigeois, les fruits de son art mûris au soleil de notre Sud-Ouest.

Cette terre – où elle demeure et oeuvre – a comblé à la fois son amour et son inspiration. Elle la chante avec son cœur, et c’est bien là ce qui attache à son œuvre une valeur d’authentique sincérité sans laquelle l’art est vain.

Chez Marianne, ses Délires Mosaïque nous emportent vers les contrées de l’ère hellénique - ce qui est paradoxal ici car Marianne nous entretient d'une mosaïque contemporaine -, époque de tous les savoirs et de la philosophie grecques, une époque baignée de sens. Et d’ailleurs, on ne peut qu’être séduit par son visage, qui devient dès lors un festin pour le regard dès qu’on le juxtapose aux côtés de l’Hellène de jadis tant la ressemblance est frappante. Peu de mosaïstes suscitent autour de leur œuvre tant de passions. Dans les temps curieux et inquiétants que nous vivons, l’art de Marianne vient ressusciter en nous un plaisir oublié, comme une fierté mise entre pardelireenthèses et qui jaillit de nouveau loin du Purgatoire dont elle était prisonnière. L’œuvre de Marianne, c’est une valeur sûre, non pas une valeur marchande, mais une valeur émotionnelle, dont, je le pense, continuera de croître sans jamais connaître la moindre défaillance. Un véritable investissement de cœur.

Le jour viendra où justice pleine et entière sera rendue à cette jene femme, cette artiste, et, ce jour-là, j’en suis convaincu, les indifférents, les aveugles, les snobs se disputeront, à coup de liasses de billets de banque ses admirables travaux dédiés à la sérénité.

Oeuvre de Marianne Deléger