ue Ici je rejoins l’analyse de la rédaction de Morpheus*. Nous le voyons bien avec la crise de l’Euro, le jeu pervers des dettes inextinguibles continue. Depuis la suppression du droit régalien de battre monnaie, pour l’ensemble des pays de l’Union Européenne, les intérêts cumulés de la dette rendent caduque toute politique.

En effet, les plans de relance augmentent les intérêts de la dette, imposant des plans de rigueur qui détruisent la croissance, mettant au chômage et à la rue des millions de citoyens. On convoque alors la planche à billets mais ces derniers coûtent chers en intérêts, et de toute façon seront suivis d’un nouveau plan d’austérité.

Je rappelle ici que nos pays sont riches en ressources humaines et en infrastructures pour parvenir à une économie au service de l’homme. Nous devons récupérer notre souveraineté, l’arracher à ceux qui nous en ont privés, et poursuivre devant les tribunaux les responsables de cette crise financière qui n’en finit pas de détruire.

Comme l’a dit le Président Nelson Mandela : « …notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite… En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres » (extrait du discours prononcé lors de son intronisation à la Présidence de la République de l’Afrique du Sud, 1994).

Comme je le disais en titre de cet édito, unissons-nous pour un monde meilleur. Comment ? Tout d’abord, renonçons à la peur de l’opinion d’autrui et exprimons l’unicité de notre point de vue et de notre mode de vie (surtout s’il s’écarte de la norme). Dès lors, nous cesserons d’être des moutons suivant le troupeau. Puis, laissons aux autres la possibilité d’en faire autant, sans peur de s’attirer le ridicule ou d’être condamné en raison de leur différence. En agissant de la sorte, nous cessons d’être le chien de garde qui surveille le troupeau pour le contraindre à se conformer à ce que nous croyons être la vérité. Et, enfin, ne jamais chercher à imposer nos convictions aux autres et respecter la liberté de pensée et de choix.

.* Source : Morpheus, n°52, juin 2012